[Review] Kingdom tomes 35, 36, 37 et 38

[Review] Kingdom tomes 35, 36, 37 et 38

Hello world ! J’espère que vous allez bien. Moi ça va pas mal, au moment où j’écris ces lignes, je suis en vacances. J’en profite donc pour avancer dans mes lectures et rattraper le retard considérable accumulé sur un manga édité à un rythme effréné par Meian Editions, je parle évidemment de Kingdom !

Ma dernière review, portant sur les tomes 31 à 34 du titre de Yasuhira Hara, concluait la plus grande bataille jamais narrée par le mangaka. Pour autant, l’auteur introduisait déjà le prochain incident déclencheur de sa série par le biais d’une ellipse symbolique de deux ans. En effet , Sei Kyou venait de prendre le commandement d’une armée afin de sauver la ville de Tonryû d’une attaque perpétrée par l’armée de Zhao. Mais le frère du roi de Qin tomba rapidement dans une embuscade orchestrée par le chancelier Ryo !

Je suis très curieux de savoir ce qu’il va donc arriver à Sei Kyou, un personnage que je commence à apprécier en dépit du fait qu’il ait été le premier grand ennemi de nos héros ! Il incarne à lui seul l’ingéniosité du mangaka qui, malgré la multitude de personnages qui peuplent sa fresque épique, ne se contente pas de faire défiler les antagonistes de manière expéditive. À la place, il les maintient dans son intrigue, les fait réapparaître à la surprise générale tout en faisant évoluer leur psychologie. Chapeau donc !

Passons désormais à la review de ce tome 35. Il reprend là où le trente-quatrième volume s’était achevé, avec une troupe conséquente en route vers Tonryû. Ei Sei y envoie 30 000 soldats de plus avec à leur tête, le général Heki ! Les deux ans qui se sont écoulés depuis la guerre contre l’armée de la coalition justifie ce nouveau rôle à responsabilité pour le personnage.

Face à l’urgence de la situation, le roi informe Heki qu’il sera rejoint par l’unité Hi Shin afin de porter secours à Sei Kyou ! Sur sa route, le général affronte l’armée de Zhao mais aussi une armée insolite, formée de civils armés de bric et de broc supervisée par Hokaku, placé à la tête de la ville par le chancelier Ryo. L’armée d’Heki, épaulée par l’unité indépendante de Shin, défait rapidement cet adversaire inhabituel. Durant l’affrontement, Shin et Kyou Kai s’infiltrent dans la ville pour libérer Sei Kyou. Ce dernier, déjà défait de sa captivité, se sacrifiera pour délivrer et protéger sa concubine, Rui.

L’issue positive de l’épisode de Tonryû est ombragée par le décès de Sei Kyou. Sa mort héroïque contraste avec l’image de petit con qu’il avait lors des premiers tomes du manga et lui octroie un ultime élan de bravoure. L’épouse du défunt, en plus de son propre deuil, soutiendra le frère du disparu, le roi Ei Sei, dans cette épreuve.

Le tome 35 ne s’arrête pas là puisqu’il transpose le lecteur au coeur d’un autre champ de bataille. Tou y combat l’armée de Wei, dirigée par Go Houmei. L’enjeu de la bataille s’avère de taille car le combattant de l’Etat de Qin cherche à récupérer une place stratégique qui permettrait à la dynastie d’Ei Sei d’envahir d’autres pays de Chine.

Pour se faire, Tou ira quérir l’aide des unités proches du champ de bataille. L’unité Hi Shin et la Gyoku Hou renforceront les rangs de Tou afin de mettre au point une attaque massive coordonnée visant à briser le QG de Wei, et ce malgré l’armée bien plus fournie qui leur fait face. Toutefois, l’arrivée de trois nouveaux personnages dans l’armée de Wei risque de rendre la tâche d’autant plus ardue pour les protagonistes ! Les Dragons de feu, simplement introduits spectaculairement à la fin du tome 35, se dévoileront plus en détail au sein du recueil suivant.

Le climat de guerre perdue d’avance accable les héros du manga au début du tome 36. Ils paraissent bien désavantagés face à l’armée de Wei ! Pourtant, ils ne peuvent plus reculer, surtout lorsqu’un certain Gaimou, un ancien dragon de feu de l’état de Wei, l’équivalent des grands généraux de Qin de l’ancienne époque, provoque Shin en duel. Le jeune héros se voit rapidement défait par son adversaire qui semble plutôt le jauger que de chercher à l’éliminer.

Pendant ce temps, Kyoukai essaye de contourner les ennemis dans le but de reprendre l’avantage dans cette bataille diablement épineuse. Malheureusement, un commandant ennemi capture Karyo Ten, la stratège de l’unité Hi Shin. Arrêté à son tour par Kyoukai, cette dernière ne parviendra pour autant pas à sauver sa camarade, enlevée par l’armée de Wei. Captive aux mains de ses ennemis, Karyo Ten subira la dureté de la guerre et l’horreur du traitement réservée aux femmes. Humiliée, insultée et battue, les sévices subis par la lieutenante de l’état de Qin se déroule durant quelques pages à la violence frontale, rude, dépeignant le sexisme de la guerre reléguant les femmes, aussi fortes soient-elles, à leur sexe jugé inférieur.

Fou de rage, Shin se démène pour trouver un moyen de la secourir avec la Hi Shin. Le groupe profite de son otage fraîchement capturé pour procéder à un échange de prisonniers. Surprenamment, l’échange se déroule sans aucun problème et permet aux deux camps de retrouver des unités importantes.

À la suite de ces péripéties, le lecteur retrouve l’unité Gyoku Hou, dirigée par Ouhon, ayant pris énormément d’avance sur les objectifs du plan final. Cet avantage inespéré pour les combattants de Qin se verra contrarié par l’intervention d’un autre dragon de feu, Shihaku, le plus grand lancier du pays de Wei ! Grand stratège, en plus d’être un lancier émérite, Shihaku réussit à piéger Ouhon et ses hommes. Un affrontement éclate alors entre les deux hommes, et là encore, le duel se déroule à l’avantage du dragon de feu ! Ouhon et son armée, conscients qu’ils sont en grand danger, finissent par s’enfuir devant la puissance de Shihaku.

Pendant cette bataille, Reiou, le dernier des dragons de feu, conte la terrible histoire de Shihaku dont la demi-sœur et future femme fut mariée contre son gré à un autre dragon de feu et tuée par ce même homme. Il vengea sa sœur en exécutant sauvagement son ex-mari. Pris d’une rage meurtrière, il tua ensuite tous les autres dragons de feu, à l’exception de Gaimou et Reiou. Ce massacre sordide explique pourquoi il fut enfermé ainsi que ces deux alliés.

La violence de ce trio surpuissant caractérise bien l’âpreté du tome 36, mettant extrêmement en déroute les initiatives de Shin et ses alliés. Le passage à tabac de Karyo Ten ajoute une noirceur particulière à la violence du titre, toujours aussi spectaculaire et énergique durant les phases de mêlée. La détention de Karyo Ten montre le versant durement réaliste des conflits armés. Ce trente-sixième tome parvient aussi à rendre à nouveau vulnérable les guerriers de Qin sans pour autant tomber dans la surenchère d’antagonistes stupidement inarrêtables. La puissance brute des trois dragons de feu renégats s’expliquent également par des compétences stratégiques, ce qui crédilise leur capacité à vaincre aisément Shin et Ouhon.

Malgré la tournure désastreuse que prend l’affrontement entre l’armée de Wei et les soldats de Qin, le troisième jour du bataille se profile à l’horizon et, avec lui, l’offensive finale des héros à suivre dans le tome 37 !

Dès le début de ce tome 37, les combats reprennent de plus belle, notamment avec deux duels au sommet : Shin contre Gaimou et Ouhon contre Shihaku ! L’épique match retour entre les deux cavaliers se déroule encore très nettement en défaveur du lancier de Qin. Ouhon cède peu à peu sous les coups puissants de Shihaku, à tel point que ses généraux et alliés souhaitent battre une nouvelle en retraite.

C’était sans compter sur l’audacieuse stratégie adoptée par le combattant. En réalité, Ouhon subissait volontairement les coups afin d’étudier les techniques de son ennemi et d’en déterminer les failles. À l’aide de quelques katas, il parvient progressivement à reprendre le dessus sur son adversaire et finit même par le tuer d’un énorme coup de lance en plein milieu du torse. Cette victoire débloque enfin la situation de ce pan du champ de bataille qui paraissait impossible à résoudre.

Pendant ce temps, Shin, accompagné de 2000 hommes, faire front face à Gaimou et ses 13 000 soldats… La supériorité numérique des rangs de Gaimou laissait entrevoir une hécatombe s’abattant sur l’armée de Qin. Mais Karyo Ten la stratège avait tout prévu et avait demandé du renfort au général Tou. Ces combattants additionnels rééquilibre alors les chances dans ce combat qui, sans ça, aurait été perdu d’avance pour Shin et ses 2000 hommes. Au vu de la situation, Gaimou est contraint de battre en retraite, après avoir vu se dissiper son avantage tactique.

Parallèlement à cette bataille à l’issue sans cesse renversée, Kyoukai charge la base ennemie aux côtés du reste des troupes de Shin. Le quartier général de Go Houmei se retrouve assailli par trois groupes armés de Qin : le groupe de Kyoukai, composé de 2000 hommes, le groupe de Ouhon comptant 3000 guerriers à son actif et l’imposante armée de 8000 soldats dirigée par Rokuomi. Les milices d’Ouhon et de Rokuomi atteignent en premières le siège ennemi. En attaquant sur deux fronts différents, ils offrent une ouverture de choix au groupe de Kyoukai, qui se détache immédiatement de ses soldats pour s’engouffrer dans le bâtiment à la recherche de Go Houmei. Kyoukai décapite sans pitié l’homme se trouvant dans le QG, qui s’avérera être un imposteur, le vrai Go Houmei ayant pris la fuite !

Le repaire de l’armée de Wei est incendié, signe de la conquête de la place par l’état de Qin. Alliés et ennemis comprennent le message lourdement symbolique du chapitre 400 de Kingdom, et oui, déjà !!!!!

Les opposants de Shin prennent la fuite. Ils essayeront néanmoins d’échafauder un plan pour assassiner Tou pendant qu’il est livré à lui même et que le reste de l’armée de Qin s’avère trop divisée et éloignée pour venir à son secours. Mais durant ce dialogue machiavélique, un Shin plein de fougue et de fureur débarque et coupe en deux Reiou, l’un des dragons de feu et ancien professeur de Go Houmei. Malheureusement, Shin ne parviendra pas à tuer l’élève de sa première victime. Le général de l’armée de Wei en profitera alors pour fuir pour de bon en sonnant la retraite.

Cet ultime ordre de repli met immédiatement fin au conflit armé et asseoit la victoire de Qin. Celle-ci leur permet de mettre la main sur Choyou, une région stratégique de Wei. Après tous ces combats, le temps est venu pour nos alliés de reconstruire, et même de bâtir une ville forteresse dans la région de Choyou qui servira d’avant-poste et d’édifice défensif pour les futurs conflits de Qin !

L’histoire prend un nouveau tournant à la capitale de l’état de Qin, Kanyou, lorsque la reine mère, la génitrice d’Ei Sei, se présente lors d’un conseil royal pour imposer un de ses sujets comme futur dirigeant de la nouvelle ville conquise, Choyou, et de Sanyou. La reine mère, par cette décision incontestable, place ses pions dans l’espoir de gagner encore en puissance et d’étendre son règne. En redirigeant la plupart des ressources de Choyou et Sanyou vers Taigen, ville qu’elle dirige avec son nouveau mari et père de ses enfants, Rou Ai, elle affirme encore davantage son influence stratégique. Elle en profitera également pour se dissocier totalement de Qin, en proclamant la création d’un nouveau pays : Ai.

Le tome 37, concluant l’arc narratif contre l’armée de Wei, s’achève sur la création de ce nouvel état. Il ne révolutionne pas le fonctionnement des trames narratives imaginées par Yasuhira Hara mais clôt de manière toujours aussi visuellement impressionnante le conflit opposé à Shin et ses alliés. Et, comme à son habitude, le mangaka instaure une menace politique, éminemment pesante dans le cadre de la reine mère, pour entamer naturellement la suite de l’intrigue. Le pays d’Ai risque de contester la souveraineté de l’état de Qin, et cette nation nouvelle n’attendra probablement pas longtemps avant de passer à l’assaut !

Le pays d’Ai prend d’ailleurs une ampleur considérable dans le début de ce tome 38, à tel point que les pays autour y perçoivent un affaiblissement alarmant de la suprématie de Qin. Certaines dynasties voient en cette séparation géopolitique l’occasion rêvée de lancer des offensives à l’encontre du pays de Qin.

Le pays de Chu attaque le premier et est stoppé par Moubu et Mouten, père et fils combattant tous deux sous le giron de l’état de Qin. Dans le même temps, à Choyou, Ouhon et Shin sont promus commandants de 5000 hommes. En d’autres termes, ils viennent d’obtenir le dernier grade avant d’être généraux, tandis que Kyoukai a été élevée au rang de commandante de 3000 hommes.

Ce tome 38 est clairement un tome de transition, privilégiant la mise en place de nombreuses évolutions, que ce soit pour nos personnages ou pour l’univers de Kingdom tout entier, plutôt qu’un nouveau raz-de-marée de combats. Puisque le calme régit l’intrigue du manga, au moins temporairement, l’auteur peut se focaliser sur les alliances politiques officieuses, en révélant par exemple ce qui lie le vil chancelier Ryo Fui à la Reine mère, désormais souveraine du pays d’Ai.

Cependant, la sérénité évoquée précédemment s’avère de bien courte durée. Le terrible secret de Rou Ai et de sa conjointe va enrayer la quiétude du début de ce trente-huitième tome. Les gens de la cour d’Ai sont au courant de l’existence des enfants du couple royal nés de leur union dans le harem de Qin, cet acte est considéré comme de la haute trahison pour l’État duquel ils se sont émancipés.

Les conseillers de Chu, infiltrés dans la cour d’Ai, font pression sur la reine et Rou Ai pour les forcer à attaquer la capitale de Qin. En cas de refus, ils les menacent de révéler cette information compromettante à toute la Chine, ce qui fragiliserait grandement la nation fraîchement fondée ! Sans autre choix possible pour sauver ses enfants, la reine accepte et décide de planifier l’attaque de You, la ville où se déroule le couronnement, lors de la cérémonie à la gloire d’Ei Sei !

De son côté, Shin bat le fer pour se frayer un chemin en territoire ennemi et, à terme, conquérir les villes d’En et Sanki ! C’est une arme à la main que la détermination et la force de Shin s’illustrent le mieux, même près d’une quarantaine de tomes après le début du manga ! Et en parlant du manga, l’un si ce ne l’est le moment le plus attendu de son histoire est enfin là ! Le couronnement d’Ei Sei va avoir lieu et, au cœur de cette célébration, toutes les manigances mises en place par Ryo Fui et la reine mère. Ces derniers assistent d’ailleurs à la cérémonie, pour s’assurer le bon déroulement de leurs machinations et ainsi voir la capitale de Qin tomber !

L’armée d’Ai, composée de 30 000 hommes, traverse au même moment la porte de Kankoku, poste défensif qui avait pourtant tenu bon lors de l’attaque de la coalition ! Cette attaque découle des manigances du chancelier Ryo Fui, décidément sournois comme un diable, ayant réussi à contraindre la reine mère afin d’entrer en conflit avec le pays de Qin.

Alors que la cérémonie est en cours, la nouvelle de la percée commisse par l’armée d’Ai en direction de la capitale parvient aux oreilles du nouveau roi et à son chancelier de gauche Shôbunkun. Les deux hommes ne semblent pas réagir à la gravité de la situation et restent désireux de continuer la cérémonie. Ryo Fui ne comprend pas comment ils peuvent faire preuve d’autant de calme dans cette situation, ce à quoi le roi Ei Sei lui annonce que « des troupes capables d’entraver la marche de cette armée sont en route ! ». Comme très souvent, surprise et calculs sont les maîtres mots animant l’intrigue de Kingdom !

C’est ainsi que se termine cette quadruple review de Kingdom. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ces quatre tomes ont su fournir leur lot de duels incroyablement tendus et de combats aux propositions toujours plus massives, bluffants graphiquement ! En dépit des milliers de combattants dépeints, les confrontations musclées restent lisibles et dynamiques pour le plus grand plaisir des fans habitués à cette qualité visuelle. Yasuhira Hara continue de se surpasser dans ses illustrations comme dans son vaste scénario afin de subjuguer son lectorat même des années après avoir débuté son manga. Son répertoire de personnages continue de s’étoffer avec des antagonistes crédibles, brutaux ou manipulateurs. Il n’hésite pourtant pas non plus à réexploiter des personnages mineurs ou un peu oubliés dans l’océan de batailles vécu par Shin en affinant et en remuant leur psychologie, toujours dans l’optique de surprendre le lecteur !

Un des moments les plus importants du manga, miroité depuis ses débuts, se produit enfin ! C’est au cours du trente-huitième tome qu’Ei Sei est enfin couronné ! Je ne sais pas pour vous, mais la promesse d’un duel stratégique au sommet entre le chancelier Ryo Fui et ces conseillers contre le nouveau Roi, me fait trépigner d’impatience ! Cette rivalité interne atteindra bientôt son dénouement, ce qui présage d’autres bouleversements majeurs pour le royaume de Qin.

Une évolution et une progression incroyables des personnages se font sentir dans ces quatre tomes. Le chemin parcouru se matérialise notamment par la promotion accordée à Shin, Ouhon et Kyoukai. Ce titre honorifique rend assurément ce trio de protagonistes d’autant plus importants pour la suite du manga.

Les dessins de Yasuhisa Hara sont toujours aussi exceptionnels, le dynamisme de ses combats restent criants d’efficacité, de même que les impacts de chaque coup asséné au fil des nombreuses rixes ! Le mangaka polyvalent maîtrise son récit, il réussit encore à me surprendre après autant de tomes que ce soit par la narration ou à la mise en scène des batailles de plus en plus homériques, sans jamais tomber dans la surenchère excessivement pour autant. Le rapport de force entre les personnages est toujours plus ou moins quantifiable et identifiable, ce qui est un avantage par rapport à d’autres mangas du genre. La puissance des antagonistes face à Shin et à ses compagnons d’armes demeurent compréhensibles et en harmonie avec l’expérience acquise par les personnages principaux du titre. Ainsi, les combats restent captivants sans pour autant paraître prévisibles.

J’espère que cette nouvelle quadruple review de Kingdom vous aura plu ! J’essaye toujours de faire de ces articles de bons moyens de se rafraîchir la mémoire sur les événements en cours dans le manga tout en spoilant uniquement le strict nécessaire. De ce fait, n’hésitez pas à consulter mes critiques précédentes pour vous remémorer les arcs narratifs du manga avant la sortie de nouveaux tomes ! De même, sentez-vous libres de discuter avec nous de Kingdom, de son développement et de ce qui vous plaît ou non dedans. Sur ce, je vous retrouve très bientôt pour d’autres articles !

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