[Test] Atelier Ryza : Ever Darkness & the Secret Hideout

[Test] Atelier Ryza : Ever Darkness & the Secret Hideout

Hello les p’tits amis, c’est Wade ! Encore une fois, nous nous retrouvons pour un test de RPG. Comme pour Destiny Connect : Tick-Tock Travelers, le jeu nous a été envoyé par nos très chers amis de Koch Media dans sa version PS4. Nous ne pouvons que les remercier à nouveau de toujours nous faire confiance ! Il se charge de distribuer Atelier Ryza en France, un JRPG développé par Gust et édité par Koei Tecmo.

Ce nouveau volet de cette licence s’annonce comme le renouveau de la série plus toute jeune. En effet, cette licence a commencé en 1997 avec Atelier Marie : The Alchemist of Salburg sur PS1 uniquement au Japon, il y a 23 ans donc ! Le reste du monde, y compris les européens, n’ont pu découvrir cette saga qu’à partir de 2006 avec son sixième opus, Atelier Iris : Eternal Mana, sur PS2 ! Le jeu que nous testons aujourd’hui, Atelier Ryza : Ever Darkness & the Secret Hideout, est sorti chez nous le premier novembre 2019 et, comme souvent avec la saga, se trouve n’être qu’en version anglaise intégrale. Si vous êtes un fondu de la licence, vous devez sûrement avoir l’habitude. Dans tous les cas, un dictionnaire sera peut-être de rigueur pour vous permettre de bien comprendre les enjeux et les objectifs du titre si vous n’êtes pas spécialement à l’aise avec la langue de la reine Élisabeth !

Personnellement, il s’agit du premier volet de la licence auquel je joue. J’ai toujours eu beaucoup d’appréhension et de réticence à sauter le pas et à jouer à l’un des titres de la série, principalement à cause de retours m’avertissant que les jeux étaient très répétitifs dans leur gameplay. J’effectue un saut figuré dans le vide avec vous pour me faire mon propre avis sur la série !

Le titre du jeu se réfère au surnom de son héroïne puisque le joueur incarne Reisalin Stout, alias Ryza, vivant sur l’île Kurken. Cette jeune fille se lance à l’aventure afin de devenir alchimiste, avec ses deux amis Lent, un bon gros guerrier bourrin, et Tao, le petit geek à lunettes peureux et féru de livres. Il est important de souligner que ce trio n’a absolument rien à voir avec un beau tas de stéréotypes ressassés encore et encore…

J’ai été agréablement surpris par les graphismes du jeu qui propose une évolution visuelle nette au sein de la licence. Je n’ai pas spécialement joué à d’autres opus de la série mais les graphismes d’Atelier Ryza marquent un cap qualitatif pour la série ! Ce style graphique typique d’un JRPG, dans la lignée des Tales Of ou de Rogue Galaxy par exemple, facilite l’immersion dans ce monde régi par l’alchimie. Un petit défaut découle de cette direction artistique : les expressions des visages des personnages sont inexistantes dans le jeu et dans les scénettes, ce qui peut desservir l’identification aux personnages pour certains joueurs. En fonction de leur sensibilité, certains pourront trouver certains moments cruciaux bizarres à cause de ce manque visible d’émotions tandis que d’autres se focaliseront sur les dialogues et passeront outre ce détail discutable.

Si vous jouez à un RPG uniquement pour son scénario, oubliez la série des Atelier afin de vous épargner une déception retentissante. Atelier Ryza : Ever Darkness & the Secret Hideout est un JRPG essentiellement axé sur la récolte de composants et sur la confection d’objets. Pour autant, le système de craft qui constitue l’intérêt principal du titre s’avère très intéressant ! A vrai dire, il m’a paru si bien pensé que je m’y suis perdu des heures à chercher les bonnes combinaisons de composants pour pouvoir découvrir une nouvelle “Recipe“, c’est-à-dire une formule inédite ou un patron inconnu ! Ces assemblages permettent de fabriquer de nouvelles armes, des armures, des potions, des grenades, toutes sortes de choses qui pourront rendre l’avancée dans les aventures de Ryza plus aisée !

Le monde du titre se divise en différentes zones qui sont, pour beaucoup, accessibles dès le début du jeu. Cette liberté permet au joueur de plus ou moins choisir le point de départ de son périple. Ces lieux partagent comme dénominateur commun qu’elles contiennent tout un tas de composants à récupérer dans chacune d’entre elles !

Les combats constituent également une partie majeure du gameplay d’Atelier Ryza ! Ils permettent évidemment de récupérer des ressources et de l’argent tout en apportant de l’expérience aux personnages joués. Les montées de niveau leur confère de nouvelles compétences et augmentent les valeurs de leurs caractéristiques de base telles que les points de vie, l’attaque et tous les autres attributs habituels des RPGs. A côté de cette reprise des mécaniques inhérents au genre, j’ai trouvé le système de combat assez ennuyeux malgré son caractère inhabituel et original.

Même s’il me semble difficile à expliquer à l’écrit, je vais essayer d’expliciter le système de combat. Son originalité se situe dans l’ajout d’un niveau de “Tactics” à la mécanique classique du combat au tour par tour. Le nombre d’actions des personnages par tour est déterminé par votre niveau de “Tactics” fluctuant lors des combats. Par exemple, pour passer au niveau 2 de “Tactics” et ainsi pouvoir réaliser deux actions par personnage à chaque tour, il faudra obtenir 10 AP. Ces points d’actions disparaîtront lors du passage au niveau 2, mais encore faut-il les acquérir ! En effet, ces AP évoluent en fonction des actions des personnages, ils seront consommés pour lancer des compétences et des attaques spéciales tandis qu’ils augmenteront lorsque des attaques normales sont lancées. Un juste équilibre entre l’utilisation des AP pour les techniques spéciales et leur conservation pour accroître le niveau de “Tactics” forme la clé de voûte d’une stratégie rondement menée lors des affrontements !

Ce vingt-et-unième opus de la licence des Atelier parvient à se démarquer du J-RPG habituel au tour par tour en se focalisant sur la collecte intensive de composants et sur la fabrication d’objets, activités qui représentent une énorme partie de ce jeu. La direction artistique d’Atelier Ryza, le design des personnages profitent d’un soin satisfaisant malgré le manque d’expression faciales assez étonnant durant certaines scènes et autres cinématiques. C’était avec appréhension que je me suis lancé dans cette aventure d’Atelier Ryza et je n’en ressors finalement pas déçu puisque j’ai pris du plaisir à le parcourir malgré les aprioris que j’avais sur cette licence !

Je tiens à remercier une fois de plus Koch Media de nous avoir permis de tester ce jeu qui se révèle être une bonne surprise malgré le fait que j’étais toujours passé à côté de cette licence car ne me tentait pas plus que ça jusqu’alors ! N’hésitez d’ailleurs pas à nous dire ce que vous pensez du jeu ou de la saga Atelier en général. ^^


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